vendredi 25 février 2011

Révélations Wikileaks sur la santé du président : Bouteflika souffrait d’un cancer de l'estomac

On savait que c’était un cancer, mais les officiels algériens ont tout fait pour cacher la vérité. Selon un câble de l’ambassade américaine à Alger en date du 03 janvier 2007, révélé par le site Wikileaks et obtenu par l’agence Reuters, le président algérien souffrait d’un cancer de l'estomac. « La mystérieuse maladie dont avait souffert président algérien est le cancer, et non un ulcère de l'estomac comme l’ont suggérée les médias d'Etat », écrit jeudi 24 février l’agence Reuters. Celle affirme avoir obtenu le document de source indépendante.


Celle-ci s’appuie sur un câble diplomatique de l’ambassade américaine à Alger en date du 03 janvier 2007. Reuters affirme avoir obtenu le document de « manière indépendante ».
Si le document indique que la maladie du président est bel et bien un cancer, il suggère que la pathologie cancéreuse est en rémission et que le président algérien « pourrait encore vivre plusieurs années ».
« Les documents de Wikileaks, écrit l’agence, suggèrent également le président, soutenu par l'armée quand il a été élu chef de l'Etat en 1999, a par la suite eu des liens difficiles avec les services de renseignement militaire, largement considéré comme un des piliers du pouvoir en Algérie. »
Ces révélations, ajoute Reuters, interviennent au moment où Bouteflika tente d'empêcher que la révolte dans le monde arabe n’atteigne l’Algérie.
En novembre 2005, le président Bouteflika avait été évacué en urgence en France pour y subir une intervention à l'hôpital Val de Grâce.
Un communiqué de la présidence indiquait  à l'époque que  « suite à des troubles au niveau de l'appareil digestif, Son Excellence, Abdelaziz Bouteflika, Président de la République, a subi ce samedi un contrôle médical à l'hôpital Ain Naadja à Alger. Sur indication des médecins qui l'ont  examiné, le Chef de l'Etat s'est déplacé ce (même) jour à Paris pour subir un bilan médical plus approfondi ».
Depuis cette opération à l’estomac la version officielle est que le président souffrait d’un ulcère hémorragique equel avait été opéré avec succès.
Après une période de convalescence de plus d'un mois, le président a regagné le pays. Bien qu’elle soit souvent mise en doute, les officiels algériens se sont tenus à cette version.
Le secret autour de la maladie du chef de l’Etat est tel que ce thème est devenu presque un sujet tabou.
La version d’un ulcère hémorragique est contestée dans un câble du 3 janvier 2007 émis par l’ambassadeur américain à Alger, Robert Ford.
« Un médecin familier de l’état de santé du président Bouteflika nous a récemment dit, dans la plus stricte confidentialité que le président souffrait d’un cancer – comme cela a été largement spéculé – mais qu’il était actuellement en rémission, permettant au président de remplir ses fonctions », écrit l’ambassadeur.
« Si s’avérait vrai que le cancer du président Bouteflika est en rémission, il pourrait expliquer l'affirmation de confiance du président qu'il ne va nulle part, du moins pas de sitôt », ajoute le câble.
En novembre 2006, le chef de l’Etat algérien avait reconnu qu’il avait été très malade, mais qu’il avait guéri d’une manière « absolument fabuleuse ».
Interrogé sur son état de santé en novembre 2006 à l’issue d’une audience accordé à Nicolas Sarkozy, Bouteflika avait rétorqué au journaliste avec le sourire : « J'étais malade, très malade. Je m'en suis sorti et je m'en suis sorti de manière absolument fabuleuse ».
En mars 2008 Bouteflika a déclaré à Reuters: « Tout le monde sait que j'étais malade et que j'ai dû suivre une convalescence sérieuse Mais maintenant, j'ai repris mes activités normales et je ne pense pas que cela devrait donner lieu à des commentaires ou des calculs qui sont plus ou moins fantaisistes. »
Reuters écrit encore : « Sollicité pour un commentaire, une source diplomatique algérien a déclaré ‘ Le président de la République ne souffre pas d’un cancer. Cette question a été soulevé auparavant et des réponses catégoriques y ont été apportées’. »
Un autre câble en date du 19 décembre 2007, cite un homme politique d’envergure qui affirme que Bouteflika souffrait « d’un cancer de l’estomac en phase terminale. »
Toutefois, dans un câble daté du 25 janvier 2008, l’ambassadeur Robert Ford a écrit que lors d’un entretien le 23 janvier avec l’ambassadeur de France en Algérie, Bernard Bajolet, celui a affirme que « l’état de santé de Bouteflika est meilleur et qu’il pourrait vivre encore plusieurs années. Son état de santé et son activisme lui a conféré plus de poids sur les militaires ».
Ces nouvelles révélations sur l'état de santé du président si elle ne constituent pas un scoop tant il est de notoriété publique que la maladie de Bouteflika était beaucoup plus sérieuse qu'on le laisse croire, elles ne confirment pas moins que le gouvernement algérien a délibérément caché la vérité à ses concitoyens.

jeudi 24 février 2011

Communiqué de l'UMP

La Partis Socialiste sonne le ridicule , une affiche viens d'apparaitre ,en essayant d’assimiler le Président de la République à Hitler .


« Trop c’est trop ! », Jean-François Copé, Secrétaire Général de l'UMP, appelle le PS à revenir dans le cadre d’un débat républicain respectueux des personnes et des institutions.
Trop c’est trop ! Les dirigeants du PS n’ont-ils rien d’autre à nous opposer et à proposer aux Français que des insultes nauséabondes et indignes ?
Une nouvelle étape dans la bassesse a été franchie avec l’affiche du Mouvement des Jeunes Socialistes (MJS) qui détourne honteusement une photo dans l’unique but d’assimiler Nicolas Sarkozy à Adolf Hitler, et ceux qui soutiennent le Président de la République aux nazis !
L’UMP dénonce cette dérive malsaine et dangereuse qui consiste à constamment faire l’amalgame entre nos propositions, nos élus, le Président de la République et le pétainisme ou le nazisme. C’est insultant pour le débat démocratique et républicain, pour notre pays et nos institutions et pour les familles des victimes de la barbarie nazie.
Jean-François Copé, au nom de l’UMP, appelle solennellement Martine Aubry à dénoncer et à stopper immédiatement cette campagne. Plus largement, il appelle le PS à quitter ce caniveau de l’insinuation scandaleuse sur le nazisme ou le pétainisme, pour revenir dans le débat républicain, dans l’échange d’idées, dans la confrontation de projet.
L’UMP appelle tous les Républicains, de droite comme de gauche, à faire part de leur indignation face à ces méthodes déshonorantes pour ceux qui les emploient.
Paris, 23 février 2011

Voila l'affiche Hanteuse en question 


mardi 22 février 2011

Mouammar Kadhafi promet de « nettoyer la Libye maison par maison »

TRIPOLI (Reuters) – Le dirigeant libyen Mouammar Kadhafi a déclaré mardi qu’il nettoierait « la Libye maison par maison » si les manifestations contre son régime se poursuivent.
Dans un discours fleuve retransmis par la télévision libyenne, il a affirmé qu’il ne cèderait pas le pouvoir, jurant de ne pas quitter son pays et se disant prêt à y « mourir en martyr ».
Il a traité les manifestants de « rats et mercenaires » qui veulent transformer la Libye en Etat islamique.
« Mouammar Kadhafi est le chef de la révolution, je ne suis pas un président qui démissionne (…) C’est mon pays. Mouammar n’est pas un président qui abandonne son poste. Mouammar est le chef de la révolution jusqu’à la fin des temps », a-t-il dit.
Dans un discours incendiaire prononcé apparemment devant un bâtiment bombardé en 1986 par l’aviation américaine, il a déclaré qu’aux termes de la loi libyenne, les manifestants méritaient la peine de mort.
Brandissant le point, il a exhorté la population à descendre dans la rue mercredi pour le soutenir et il a annoncé la formation de nouveaux comités révolutionnaires le même jour.
Il a aussi affirmé que les Libyens pouvaient avoir la constitution ou le système de leur choix.
Par  Reuters

Jean-Pierre Raffarin tente de rassuré les Algériens : « Le président Bouteflika annoncera des initiatives d’ampleur…»

Jean-Pierre Raffarin, envoyé spécial français en Algérie a rencontré Abdelaziz Bouteflika lundi soir. L’ancien Premier ministre français a déclaré, mardi matin sur Europe 1, avoir trouvé que le président algérien était « très informé et très mobilisé », face au mouvement de contestation qui secoue le pays depuis quelques semaines. Raffarin a confié que le président algérien allait annoncer aujourd’hui des décisions d’ampleur.
« Je l’ai trouve en forme, explique Jean Pierre Raffarin. Il m’a dit qu’aujourd’hui il a plus de conviction que de force. Mais je suis venu lui parler économie, je suis venu lui parler emploi et sur les gros  dossiers que je lui ai présentés, je l’ai trouvé très informé et très mobilisé et a promis son aide pour les grandes entreprises françaises pour créer de l’emploi en Algérie, ce qui est aujourd’hui une priorité. »
A la question, comment se sent-il concerné Bouteflika par les révoltes dans le monde arabo-musulman, Raffarin répond  : « Je pense que nous partageons d’une certaine manière un diagnostic, c’est-à-dire, dans l’aspiration des peuples, il y a à la fois l’aspiration à la démocratie, il en est conscient, mais il ya aussi l’aspiration sociale. Derrière la politique, il y a le social… »
Interrogé pour savoir si Bouteflika redoutait à terme les marches organisait tous les samedis par l’opposition, Raffarin révèle : « Je pense qu’il est très attentif notamment aux problèmes de la jeunesse, mais naturellement l’aspiration à des changements est très forte en Algérie comme ailleurs. Si vous voulez très clairement, ma mission je l’a met sur le plan social. Je vais vous dire un problème majeur : On a du pétrole et du gaz en Algérie, mais on n’a pas d’industrie pétrochimique. Vous pensez que dans la construction d’un pays, le ciment est fondamental et l’Algérie importe du ciment. Ils n’ont pas d’industrie pharmaceutique pour soigner la population comme elle mérite d’elle soignée. On prévoit une usine Renault pour le marché algérien. Environ 100.000 voitures. Le président algérien m’a dit très clairement ‘ce qui est désarmant pour notre pays c’est de voir que nous formons des jeunes et que les mieux formés s’en vont’ » .
 Est-ce qu’il vous a parlé comme un président qui va rester ou qui veut rester au pouvoir, l’interroge Jean Pierre El Khabach ? Raffarin : « Il a pris une certaine distance vis-à-vis de tout ça, mais il m’a annoncé qu’il faisait un Conseil des ministres et qu’il allait annoncer des initiatives d’ampleur, mais dont je ne connais pas le contenu, mais je pense qu’il va y avoir des mouvements importants dans les jours qui viennent. Des mesures sociales, un plan de PME et un certain nombre d’initiatives pour répondre à ce qui est cette aspiration fondamentale des peuples aujourd’hui qui est l’aspiration sociale…»
Agé de 74 ans, le président Bouteflika est au pouvoir depuis avril 1999.
par DNA

Qaradawi appéle à tuer Kadhafi

Le Président de l’Union internationale des savants musulmans, Yusuf al-Qaradawi à appeler via la chaine arabe Al Jazeera à tuer le colonel Mouammar Kadhafi, il à aussi appelé le personnels militaire Libyens à ne pas obéir à ses ordres de tirer sur des manifestants , dans une interview en direct accordé à la chaîne « Al Jazeera » satellite.
Qaradawi à rajouté , » Je suis ici pour sensibiliser l’armée ainsi que les citoyen libyene et émettre une fatwa contre Kadhafi ,afin de le tuer et ainsi soulage les gens du mal. «  donc j’espère que l’armée va m’entendre et il vont pas obéir aux ordres de Kadhafi de tuer des civils « , « sachant que dans L’islam c’est un péché ».
Comme j’appèle le peuple libyen à « rester ferme et patient face à l’injustice. » Qaradawi a aussi condamné le silence du monde sur ce qui se passait en Libye et a dit : « Vous avez tué des centaines en quelques heures et dans le monde, si cela s’est produit en Israël et en Europe, vous ne resterais pas les bras croisés.
Hors que plusieurs chefs d’états on réagis a ce qui se passe en libye et condamnée les massacre des citoyens ,qui ne sont dans la rue que pour réclamer plus d’ouverture et une démocratie dans leurs pays.
Extraits en Arabe de L’interview.

lundi 21 février 2011

Alger : Répression féroce des étudiants devant le ministère de l'Enseignement Supérieur

Les forces de l'ordre ont violemment passé à tabac des étudiants grévistes venus manifester pacifiquement à Ben Aknou devant le ministère de l'Enseignement Supérieur. Plusieurs étudiants ont été grièvement blessés et au moins trois d'entre eux ont été transférés à l'hôpital pour des soins intensifs. Choqués par cette répression qu'ils qualifient "d'ordurière", les étudiants promettent de poursuivre leur mouvement de contestation jusqu'au bout.

En dépit de la répression policière, pas moins de quatre mille étudiants, selon les estimations des délégués, ont réussi à passer outre le dispositif des forces de l'ordre pour marcher jusqu'au siège du ministère de l'Enseignement Supérieur et se rassembler pacifiquement devant ses portes.


Cependant, au moins cinq blessés ont été déplorés parmi les étudiants, signalent des délégués d'étudiants que nous avons joint par téléphone. "Nous avons transféré trois de nos camarades à l'hôpital. Ils souffraient de plusieurs blessures", explique Karima, déléguée à l'école supérieure d'informatique (ESI).  
"Depuis la matinée, des barrières de la police nous ont empêchés de marcher jusqu'au ministère de l'Enseignement Supérieur. Mais lorsqu'on a coupé la route, les policiers ont compris que nous étions vraiment déterminés à tenir notre rassemblement. Dés lors, ils ont relâché leur dispositif", précise encore notre interlocutrice. 
Pour rappel, les forces de l'ordre ont tenté lundi matin de disperser par la force plusieurs centaines d'étudiants protestataires à Ben Aknou, au niveau du siège du ministère de l'Enseignement Supérieur. Les étudiants qui ont décidé de reconduire leur mouvement de protestation ont démontré fermement leur détermination à se rassembler devant le département de Harrouabia. Mais les policiers, mobilisés en nombre, ont empêché ce nouveau sit-in. Ils n'ont pas hésité également à recourir à la matraque pour effrayer et terrifier les étudiants.   
Toutefois, révoltés par la présence de cet arsenal répressif, plusieurs centaines d'étudiants ont tenté de forcer le cordon de sécurité mis en place au niveau du siège du ministère de l'Enseigmenet Supérieur. Des "Casques Bleus" et des "CRS" se sont installés tôt la matinée devant le département de Harrouabia pour empêcher une nouvelle manifestation de colère des étudiants grévistes. 
Par conséquent, quelques affrontements ont éclaté entre les forces de l'ordre et des centaines d'étudiants qui réclament haut et fort leur droit à manifester pacifiquement. Repoussés et malmenés par les services de sécurité, ces étudiants ont décidé ainsi de bloquer la route qui mène vers le ministère de l'Enseignement Supérieur.
"Nous resterons ici jusqu'à l'aboutissement de notre combat. La matraque et la répression ne vont pas nous effrayer. On ne se laissera pas faire comme ça. On se battra jusqu'au bout", s'écrient des étudiants que nous avons joint par téléphone. Ces derniers ont confirmé que les foules estudiantines scandent en ce moment des slogans contre le régime.  
 "Pouvoir Assassin !" ont lancé, en effet, ces étudiants grévistes qui ne comprennent pas pourquoi on les a réprimés alors qu'ils ne tenaient "qu'un rassemblement pacifique" ! 
par Abderrahmane Semmar

dimanche 20 février 2011

Pouvoir délinquant

Communiqué du RCD.





Une fois de plus le pouvoir algérien a dévoilé sa nature, ses méthodes et ses intentions.
Agrippé à ses intérêts, il n’a plus que les pratiques de bandes maffieuses à opposer à la contestation populaire.
A Alger, le docteur Tahar Besbas, représentant du RCD à la CNCD, a été sauvagement agressé. A l’heure actuelle il est toujours à l’hôpital pour traumatisme crânien et diverses blessures aux membres inférieurs.
C’est un officier de police en uniforme, assisté de trois agents qui l’a ciblé dés la matinée. Une fois isolé, il le jette à terre le frappe à coup de matraque et lui assène des coups de rangers.

A Paris le passeport du Dr Saïd Sadi a été subtilisé, ce qui l’a empêché de prendre le premier avion pour assister au départ de la marche. Il lui a fallu se rendre au consulat pour obtenir un laissez passer. Comme par hasard le photographe du quotidien Ennahar, organe officiel des officines de la désinformation, était informé du triple report du départ du président du RCD de la capitale française. Il se trouvait à l’aéroport d’Alger au moment même ou Saïd Sadi en sortait.
D’autres citoyens ont été plus au moins grièvement blessés alors même que la place du 1er mai était barricadée et quasiment inaccessible aux marcheurs.
Pouvoir corrompu, pouvoir violent, voici maintenant que le pouvoir affiche son caractère délinquant.
Chaque semaine accentue la panique du régime et amplifie la détermination des citoyens. Le combat ne fait que commencer. Il y a longtemps que pour notre part nous sommes prêts.
Alger le 19/02/11

samedi 19 février 2011

En direct d'Alger : Dispersion des marcheurs, un député du RCD à l'hôpital


Des manifestants sur le Boulevard belouizdad, à quelques pas de la place du 1er mai, le 19 février 2011

13 h 39 : Le député RCD Tahar Besbes a été tabassé par la Police et se trouve actuellement aux urgences de l'hôpital Mustapha Bacha. Selon le RCD, Tahar Besbes aurai eu un traumatisme cranien, suite à une chute provoquée par des coups portés par des policiers. En tombant, sa tête a heurté le bord du trottoir. Il est actuellement dans un état jugé assez grave à Mustapha.
12h40 : Des jeunes de Belcourt tentent de se rassembler à la station de bus, mais ils sont vite pris en tenaille par les policiers qui les dispersent. 


12h30 : La manifestation de la CNCD est quasiment terminée. Les marcheurs rassemblés sur le boulevard Belouizdad se sont dispersés et la situiation est redevenue normal à la place du  1er mai. La police occupe toutes les ruelles autour de la place du 1er Mai. L'helicoptère de la police continue à tournoyer dans le ciel d'Alger.
Un groupe d'islamistes a tenté de se rassembler à la station de bus de l'ETUSA, mais ils sont rapidement encerclés par la police qui les disperse.
12h05 : La police encercle des groupes de manifestants et les redirigent en dehors de la place du 1er mai. Un groupe a été orienté vers la maison de la presse, sous escorte policière. Ils sont menés vers les ateliers de l'ETUSA.
Au niveau des arcades du boulevard Belouizdad, des escarmouches sont signalés de temps en temps entre marcheurs et policiers ou entre marcheurs et les jeunes "pro Bouetflika".
11h40 : Le nombre de manifestants a sensiblement augmenté avec l'arrivée de dizianes de jeunes de Belcourt au cris de "Belcourt Echouhada" (belcourt martyr). Ils sont plus d'un millier à manifester devant des policiers chargés de bloquer toutes les issues vers la place du 1er Mai. 
11h30 : Affrontements directs entre les manifestants et les jeunes "pro Bouteflika", mobilisés pour provoquer les marcheurs.
De l'autre coté, des jeunes venus de Belcourt scandant "Ouyahia Serak" rejoignent la marche. 
11h25 : Le face à face, policiers manifestants continuent à Belouizdad, Alger. Environ 300 marcheurs sont encerclés par des centaines de policiers au niveau des arcades du boulevard Belouizdad, un peu plus loin que le ministère de la jeunesse. Toute tentative des marcheurs de rejoindre la place du 1er mai est réprimée brutalement.
11h00 Rachid Malaoui, président du SNAPAP a été bléssé et évacué vers l'hopital Mustapha. Les premières arrestations sont effectués par la police.
Des jeunes adolscents sont placés sur les trottoirs avec des portraits de Bouteflika, pour provoquer les manifestants. Des provocations qui risquent de déraper à tout moment. 
10h50 : Bouchachi, Ali Yahia Abdenour et des dizaines de manifestants sont bloqués sur le boulevard belouizdad, à quelques pas du ministère. Dès que les marcheurs tentent une incursion vers la place du 1er Mai, ils sont violemment repoussés.
Ils scandent des slogans contre le pouvoir et contre le président Bouteflika. 
Belaid Abrika a failli être lyncher par des jeunes. Il a été sauvé par des policiers.
10h35 : La police fonce sur les marcheurs et réprime les manifestants. Les coups de matraque n'épargnent personne. Les premiers blessés sont enregistrés.
Les manifesants improvisent une marche dans l'autre sens, vers Belcourt.
10h20 : Ali Yahia Abdenour et une dizaine de militants se sont rassemblés du coté de la banque Société Générale à Belcourt, à quelque mètres de la place du 1er mai .  Ils sont rejoints par d'autres manifestants, portants des pancartes "Bouteflika Dégage". Ils sont pls d'une centaine et ils se positionnent sur le boulevard Belouizdad.
Le groupe grossit et les policiers tentent de le contenir, au niveau des arcades face au ministère de la jeunesse et des sports. Selon nos journalistes sur place, les manifestants sont près de 400.
10h10 : Un premier groupe de marcheurs a commencé à se regrouper à la place du 1er Mai, mais il a vite été repoussé vers Belouizdad. Les policiers quadrillent toute la place, interdisant aux passants de circuler librement. Aucune halte n'est persmise pour les simples citoyens, au risque de recevoir un coup de matraque. Le dispositif de ce 19 Février est plus hermetique, plus dur que celui du 12 février dernier. Les journalistes sont empêchés de travailler, puisque les policiers les chassent d'un endroit à un autre.
      Alger interdite aux algériens
Samedi matin, les premiers passants qui se sont aventurés au niveau de la station de Taxi de la Place du 1er Mai ont été refoulés sans ménagement par les forces de l’ordre. "Circulez,  vous n'avez pas le droit de rester debout ici. Aujourd’hui on ne tolérera aucun mouvement sur cette place, alors partez et ne revenez plus dans les parages ", apostrophent, sur un ton menaçant, des policiers antiémeutes un groupe de journalistes. 
Décidément, la marche à laquelle a appelé la Coordination nationale pour le changement et la démocratie (CNCD) ne s’annonce pas sous de bons auspices. 
Les autorités, ont encore une fois déployé un dispositif policier impressionnant dès les premières heures de cette matinée du samedi 19 février sur toutes les rues de la capitale du pays, Alger.
Les gares ferroviaires ont, une nouvelle fois, été fermées et aucun train n'a quitté les quais. Les barrages routiers ont été mutipliés notamment sur l'autoroute qui relie Tizi-Ouzou, Boumerdes et Béjaia à Alger. Certains policiers n'ont même pas hésité à refouler des citoyens dont le seul tort est d'être originaire de Kabylie ! 
"On a voulu me refouler d’Alger sous prétexte que sur ma carte d’identité est mentionné comme lieu de résidence Tizi Ouzou", confie ainsi un collègue d’El Watan, habitant à Alger,  qui a été minutieusement contrôlé par la police devant la Maison de la presse Tahar Djaout.
Les mêmes contrôles policiers ont été effectués au niveau des différents carrefours de la Capitale. Les forces de l'ordre, pour effrayer la population et dissuader tout citoyen d'aller manifester, ont usé à maintes reprises d'un ton menaçant en direction des Algériens. 
El Watan.com

vendredi 18 février 2011

Ferhat Mehenni: «Les événements qui secouent certains pays annoncent la mort de l’Etat hérité de la colonisation»


Les Etats anciennement colonisés n’arrivent toujours pas à se constituer en Etats libres. Tel est le constat fait dans le dernier livre de Ferhat Mehheni, Le Siècle identitaire, la fin des Etats post-coloniaux (1). Cinquante ans après leur indépendance, l’auteur analyse, entre autres, leurs situations économique et politique, la relation entre dirigeants et peuple.

-Dans votre livre, vous affirmez que les Etats post-coloniaux ont montré, cinquante ans après, que leur indépendance est un échec. Quelles en sont les raisons, d’après vous ?
L’échec des Etats issus de la colonisation est essentiellement dû à leur nature. Ils ont été créés par la colonisation pour servir les intérêts des colons et de leur pouvoir. Aux indépendances, il n’y a pas eu création d’un nouvel Etat, mais reconduction de l’Etat colonial. Il y a eu changement de direction, non de politique. Un Etat est une machine qui fabrique un type ou une gamme de produits. En l’occurrence du despotisme et de la dictature qui consistent à contrôler les peuples et non à les servir. Pour fabriquer de la démocratie, il aurait fallu mettre sur pied un nouvel Etat, de nouveaux outils. Ce qui n’a pas été le cas, hélas !
Ces Etats sont nés coloniaux, ils le demeureront toute leur vie. Faits pour réprimer, ils ne savent pas autoriser. Créés pour interdire les libertés et confisquer les richesses, ils ne savent pas partager les décisions ou redistribuer les fruits du travail de tous. Les émeutes de ces derniers temps, en Algérie, en Tunisie, en Egypte ou ailleurs, ne sont que la mise en relief de l’inadéquation de ces Etas aux irrépressibles besoins de démocratie des peuples. La répression dont ils font preuve ne fait que souligner un peu plus leur véritable nature en tant qu’ennemis de leur propre peuple. Pour eux, se démocratiser, c’est mourir !
En fait, ces Etats qui sont des survivances d’un passé colonial révolu arrivent à leur terme. Ils sont presque tous condamnés. Leurs convulsions actuelles sont leurs derniers râles. Leur mort va engendrer, avec une relative instabilité internationale, de nouveaux Etats plus petits que les précédents mais qui, pour survivre, seront obligés, à leur tour, de recréer de nouveaux ensembles plus grands que ceux dont ils sont issus. Les démembrements actuels de Côte d’Ivoire, du Soudan, ou de Somalie n’en sont que le début. Notre revendication d’une autonomie pour la Kabylie participe du principe d’une impérieuse évolution vers un nouveau monde de liberté, mais en douceur. Le fait de s’y opposer finira par provoquer cette dislocation que l’on observe dans les pays que je viens de citer.
-Dans certains passages, nous avons l’impression que «la main étrangère» est seule responsable de cet échec. Pourquoi, alors, «les anciens colonisés», à l’instar des Algériens, sollicitent-ils les étrangers pour faire valoir leurs droits dans leurs pays ?
Je ne suis pas de «ceux qui mangent avec le loup et pleurent avec le berger» comme dit l’adage kabyle. Nous sommes dans la mondialisation, dont la colonisation n’a été que la première étape. Les interférences internationales actuelles sont contrastées. Il y a ceux qui estiment que la liberté est le bien le plus précieux de l’humanité et poussent à son triomphe à travers le monde et ceux qui y sont opposés au nom de leur culture, de leur religion ou de leurs intérêts de pouvoir. Ce qui a empêché les peuples d’accéder à la liberté en se décolonisant, c’était le partage du monde en deux blocs, c’était la guerre froide. Elle avait permis aux dictatures de prospérer même avec des coups d’Etat permanents.
Là, encore, on changeait les dirigeants mais pas les Etats. Les pouvoirs en place, eux, usent et abusent de l’interférence étrangère. Pour sauver leur peau, n’ont-ils pas demandé à Mme Alliot-Marie les services de la France pour réprimer les Algériens et les Tunisiens, il y a un mois ? Cela n’a pas empêché la chute du régime tunisien que bien des dirigeants occidentaux gratifiaient du label démocratique, il n’y a pas si longtemps. Vous voyez donc que «la main étrangère» est une donnée, mais seuls les peuples sont acteurs de leur destin.
-Quel constat faites-vous pour la Kabylie ?
La Kabylieest en échec, en ce sens qu’elle n’a pas réussi, à l’indépendance de l’Algérie,  à récupérer un tant soit peu de sa souveraineté perdue face à la France en 1857. La tentative dans ce sens, de Hocine Aït Ahmed en 1963-64, avait avorté. Le contexte historique ne devait sûrement pas s’y prêter. Le Printemps berbère de 1980, le boycott scolaire de 1994-95, le soulèvement suite à l’assassinat de Matoub Lounès en juin 1998 ou le printemps noir 2001-2003, surtout avec l’épopée des archs sont l’expression de cette volonté de la Kabylie de recouvrer la maîtrise de son destin. Ils ont tous préparé l’avènement du MAK dont est issu l’Anavad. L’Anavad, notre gouvernement provisoire kabyle, n’est pas un Etat postcolonial, en ce sens qu’il n’est pas le prolongement ou la reconduction de celui qui l’a précédé.
C’est un Etat d’une forme nouvelle, dédié à la liberté et à la démocratie et non à la continuité du régime en place ou à la dictature. Il va avec la mondialisation qui, au nom des valeurs universelles, essaie d’instaurer dans le monde la paix entre les peuples, le développement culturel et la prospérité économique dans la liberté et l’équité.Le gouvernement provisoire kabyle est déjà un modèle et une voie que la communauté internationale a intérêt à promouvoir à la place des violences et des guerres auxquelles les peuples épris de liberté font appel traditionnellement.
-Quelle lecture faites-vous au sujet des différentes formes de révolte constatées dans certains pays arabes ?
Je vous renvoie à l’opinion publiée sur le site du journal Le Monde le 8 février 2011 et à travers laquelle j’ai exposé ma vision sur les événements qui continuent de secouer la Tunisie. L’Egypte, au moment où j’avais remis ma contribution, ne connaissait pas encore les troubles qui sont aujourd’hui les siens. Comme ceux-ci ressemblent globalement à ceux de la Tunisie, l’analyse développée reste valide. Ces événements, qui secouent ces pays, annoncent la mort de l’Etat hérité de la colonisation. De nouvelles formes d’Etat vont apparaître, davantage enclines à la défense des libertés qu’à leur restriction. L’heure de la liberté des peuples est enfin arrivée.
 (La contribution de Ferhat Mehenni dans Le Monde du 8 février 2011.)
Ecouter :
Ferhat Mehenni parle de son livre sur LCI-Radio
Ferhat Mehenni est Auteur, président du Mouvement pour l’autonomie de la Kabylie
Par El Watan

jeudi 17 février 2011

Algérie : Nordine Aït-Hamouda répond à Louisa Hanoune

Par N. Aït-Hamouda










Depuis votre promotion publique quand vous aviez accompagné la répression de 2001 en Kabylie, ceux qui ne savaient pas que vous étiez recrutée par les services du ministère de l’Intérieur au temps d’El Hadi Khediri ont pu être surpris par votre enthousiasme débordant pour Bouteflika. En réalité, vos compromissions successives conjuguées à la haine viscérale que vous avez pour tout ce qui vient de la Kabylie, chose que vous partagez si bien, entre autres, avec Yazid Zerhouni, ont sonné le moment de votre activation ouverte.
A l’ouverture du vent de liberté qui souffle sur la rive sud de la Méditerranée, paniquée plus que vos mentors lors des premières émeutes de janvier dernier, vous aviez d’abord joué votre personnage de «pompette » en récitant la chanson réduisant l’injustice et la misère des populations, en particulier de sa jeunesse, à la cherté de l’huile et du sucre. Maintenant que la répression est dans la rue, c’est à vous qu’on endosse le rôle de porte-parole du ministère de l’Intérieur pour, non seulement proclamer «l’échec» des manifestations mais délivrer un satisfecit et un encouragement aux troupes commandées par Ould Kablia. Encore une fois, vous ne pouvez pas rater l’occasion de désigner, dans le sillage du pouvoir, le RCD comme unique appelant à la marche du 12 février, méprisant les organisations sociales et les associations qui ont rejoint la Coordination. Le problème n’est pas que vous vous attaquez à un parti parce qu’il revendique le droit d’expression et de manifestation dès lors que vous avez choisi le rôle de courtisane du chef de l’Etat. Mais pour décerner des labels politiques, il vous faut sortir des orgies dans lesquelles vous avez plongé votre parti. Pour le moment, vous comme vos complices n’êtes ni de droite ni de gauche. Vous êtes occupés à célébrer vos acquis avec la direction d’un syndicat dominée par des prébendiers maffieux et dont l’unique rôle est d’étouffer la voix des travailleurs par le chantage et la corruption. Si vous aviez été effectivement trotskyste à 20 ans, il est alors bien vrai que le trotskisme mène à tout. Ce vagabondage est encore plus visible lorsqu’on suit vos positions quand vous êtes à Paris entre les murs de l’Internationale. En effet, vos mentors algériens savent que vous êtes une salariée de la 4e internationale. Ce qu’ils ne savent pas peut-être est qu’en tant que telle, vous défendez avec force et zèle la marocanité du Sahara. Je vous cite «…Ce plan d’autonomie du Sahara vise à l’éclatement de la nation marocaine,… l’armée espagnole a envahi le Sahara marocain en 1882 et le peuple marocain a lutté dans l’unité – dans le rif et au sud – pour l’indépendance de toute la nation marocaine»(1). Ce qui pose problème, vous le comprendrez, n’est pas votre accord avec la position de votre organisation originelle sur le Sahara occidental comme «partie intégrante de la nation marocaine» mais votre double langage en fonction de vos intérêts immédiats. Cette transhumance est pour vous une règle. Vous dépouillez vos députés en détournant une partie de leur salaire pour financer la construction d’une villa à Hydra en leur faisant croire que vous bâtissez un nouveau siège pour le PT. Il a fallu l’intervention du bureau de l’APN pour arrêter ces extorsions. Non contente de voter toutes les lois de finances qui programment les licenciements des travailleurs et l’enrichissement des clientèles du régime, vous avez mené campagne pour le viol de la Constitution qui impose la présidence à vie de Bouteflika ; c’est-à-dire la pérennisation de la politique actuelle. En 2008, vous avez accompagné le président de l’Assemblée pour son voyage en Afrique du Sud. Lors de l’escale du Caire, vous vous rendez compte que vous devez continuer le reste du voyage en classe économique. Scandale ! Vous refusez de poursuivre le voyage avec les «gueux», préférant une prise en charge par l’ambassade d’Algérie au Caire pour un séjour de 4 jours. Ce n’est pas tout, vous avez exigé que l’APN sanctionne l’un de ses employés qui a fait votre réservation en classe économique et vous avez obtenu son licenciement. Et vive la classe ouvrière !! Enfin, dans le registre de l’apparence trotskiste, vous êtes en passe d’être l’étalon de l’opportunisme. L’aveuglement de la 4e Internationale, en faisant sien l’adage qui dit que l’ennemi de mon ennemi est mon ami, vous a menée à soutenir Saddam Hussein dans la répression et le déni de droit qu’il a fait au peuple irakien du fait qu’il serait contre l’impérialisme américain alors qu’il en était le pion avancé de la guerre contre l’Iran. Le conglomérat d’organisations, allant des ultras nationalistes aux antimondialistes, que Saddam finançait et qui se réunissait régulièrement à Baghdad, a toujours eu un invité de marque, en la personne de Jean-Marie le Pen. C’est ainsi que lorsque le tortionnaire des militants nationalistes algériens préparait sa fille Marine à prendre la main de la mouvance raciste qu’il dirigeait toujours en France, vous l’aviez rencontrée en prenant part toutes les deux à une réunion présidée par Saddam en personne. Entre gens de bonne compagnie, on sait se retrouver. Vous avez tenu une réunion avec Bouteflika, à la présidence, il y a cinq jours. Sachant que vous accomplissez ses missions sans état d’âme, nous attendons de découvrir la nouvelle feuille de route qui vous a été confiée. Pour l’instant, contentons-nous de révélations partielles de votre pedigree. Vous devez, tout de même, savoir que les prochaines élections ne seront organisées ni par Zerhouni ni par Ould Kablia. La machine à distribuer les sièges est aujourd’hui en panne. Votre fin de mission est programmée. L’audit nationale qui arrivera avec la phase de transition nous permettra de découvrir, j’en suis sûr, d’autres facettes de votre inépuisable personnage.
N. A.-H.
* Député du RCD. Vice-président de l’APN
1 Le Maghreb : où mène le protectorat américain ? La vérité, revue théorique de la IVe Internationale ; n°30 nouvelle série (n°636) – Mai 2002 ; pages 14 et 15
PS : A partir d’aujourd’hui, nous répondrons à chaque mensonge par deux vérités. Chiche !
Source: le Soir

lundi 14 février 2011

Les épouses d’Allah

Depuis l’an 2000, il y a eu plus de 150 attentats-suicides en Israël, qui ont tué 526 personnes. Certaines de ces attaques ont été perpétrées par des femmes kamikazes : elles sont aujourd’hui 120 Palestiniennes emprisonnées par l’État hébreu pour avoir participé à de telles opérations. La réalisatrice israélienne a pu rencontrer quelques-unes d’entre elles en détention dans la prison Sharon.


La récompense des martyrs "À quoi pense une jeune fille qui a envie de se faire exploser ?" À cette question, cinq jeunes détenues palestiniennes tentent de répondre. Filmées dans leur cellule, dans la cour ou au parloir, seules, en groupe ou avec leurs enfants, elles expliquent leur geste, évoquent leur parcours. Ayant grandi dans des camps de réfugiés, suivi des études supérieures pour certaines d’entre elles, toutes justifient le "djihad" contre l’occupant israélien : "Il y a une vie après la mort. (...) Tout le monde connaît la récompense des martyrs chez nous." Mais au-delà des convictions religieuses et politiques émergent aussi des motifs d’engagement plus complexes, ayant trait notamment à la condition féminine ou à la situation familiale.


Extraits du Document diffusé sur ARTE


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