jeudi 4 février 2016

Les Algériens binationaux écartés des hauts postes dans le projet de nouvelle Constitution

 


Le parlement algérien va voter un projet de révision de la Constitution qui prévoit notamment d'interdire aux binationaux les hauts poste dans la fonction publique. Une mesure qui suscite la colère dans la communauté franco-algérienne.

Le Parlement algérien examine jeudi 4 février un projet de révision de la Constitution qui rétablit la limitation à deux du nombre de mandats du président de la République et prévoit notamment d'interdire aux binationaux les hauts postes dans la fonction publique. Une mesure qui provoque des remous dans la communauté franco-algérienne.

Le président Abdelaziz Bouteflika est à l'origine de ce toilettage de la Constitution, dans le but affirmé de "consolider la démocratie" algérienne.


Tous les agents du DRS sont en poste et en service

Tous les agents du DRS sont en poste et en service 



ALGERIE (Tamurt) – Le changement annoncé au sein des services secrets algériens n’est qu’un autre leurre. Tous les agents du RDS, officiers ou autres, sont toujours en poste et continuent à exercer comme si rien n’a changé.

« Certes, on ne peut pas tout changer en quelques jours, mais rien n’indique que des changement sont opérés dans la manière de gérer des services secrets algériens. Juste quelques mutations de certains gradés, ce qui est habituel au sein de cette appareil qui est la colonne vertébrale du régime algérien », indique une source fiable. Rien n’indique, en effet, que des changements on eu lieu au sein du DRS. Saïd Bouteflika n’a procédé qu’aux placements de ses hommes de confiance pour assurer la pérennité de son clan au pouvoir, et pourquoi pas la succession à son frère.

Marches, grèves et sit-in Tizi-Wezzu bouillonne

Marches, grèves et sit-in<br>Tizi-Wezzu bouillonne 


TIZI-WEZZU (Tamurt) – Ces derniers jours, ça bouillonne de partout dans la wilaya de Tizi-Wezzu. Plusieurs secteurs d’activités sont en train de traverser des zones de turbulence et non des moindres. On est en train d’enregistrer une sorte de record en matière d’actions de protestation. 

En plus de l’université Mouloud-Mammeri où les choses vont de mal en pis, d’autres secteurs d’activités sont en proie à la colère des citoyens et/ou des travailleurs. Ainsi, le secteur de la santé va être paralysé par une grève illimitée à partir du 8 février prochain à l’appel de plus de dix sections syndicales. Différents hôpitaux locaux seront ainsi paralysés par ce débrayage à l’instar de ceux de Drâa Ben Khedda, Ouaguenoun, Azazga, Tigzirt, Azeffoun, Ouacif… Le secteur des travaux publics a également été paralysé par une autre grève de deux journées au courant de cette semaine alors que l’Algérienne Des Eaux (ex-sonade) est en proie à des grèves à répétition depuis au moins une semaine.

UNE TRANSCRIPTION DE LA LANGUE TAQVALIT “KABYLE” EN CARACTERES ARABES DITES VOUS ?

UNE TRANSCRIPTION DE LA LANGUE TAQVALIT “KABYLE” EN CARACTERES ARABES DITES VOUS ? 
(Contribution de Madame Sakina Ait Ahmed à Tamurt) – Cet article a été écrit et publié, il y a quelques années mais on voit que les faits sont têtus et il y a lieu de le réadapter à la situation actuelle: Au vu des expériences passées nous avons appris à nous méfier de tout ce que ce pouvoir nous concocte dans ses marmites de sorcières ! C’est l’exemple de l’introduction de tamazight dans la Constitution algérienne en tant que langue nationale, arrachée à travers de longues luttes et par le sang de 130 jeunes assassinés par les gendarmes algériens.
Au vu des résultats catastrophiques, en raison d’entraves et de machinations de toutes sortes (enseignement facultatif, cours en fin d’après-midi, des campagnes de dénigrement poussant les élèves et les familles à boycotter l’enseignement de cette langue donc à promouvoir le principe de la détestation de soi, ceci sans aucune prise en charge réelle ni introduction dans les administrations….) nous a échaudé !

Les chantres de la falsification ont intronisé une langue étrangère, l’arabe classique, une langue morte importée et imposée au peuple avec les attributs mensongers de langue nationale et officielle

dimanche 15 novembre 2015

Les témoins des attentats de Paris racontent : « Ma fille de 11 ans m’a demandé ce qu’il se passait »


Ils étaient tous à proximité des lieux où se sont déroulés les attentats qui ont touché Paris et Saint-Denis, vendredi 13 novembre, et qui ont fait au moins 129 morts. Que ce soit rue de Charonne (11e), dans le Bataclan où à proximité du Stade de France, ils ont été témoins de ces scènes d’horreur et racontent ce qu’ils ont vu et ressenti.

 Rue de Charonne, dans le 11e arrondissement

 

En début de soirée, vendredi, Pascale 54 ans, vient chercher sa fille qui est chez une amie, rue de Charonne : « J’étais dans la rue Basfroi à une cinquantaine de mètres quand j’ai entendu les premiers coups de feu. La maman m’a appelée. Elle me dit : “Ne viens pas chercher ta fille maintenant ! Fais demi-tour ! Il y a des tirs en bas dans la rue. » Une fusillade est en cours sur la terrasse du café La Belle Equipe. Elle fera 19 morts.

Attaques de Paris : Ismaël Omar Mostefaï, l’un des kamikazes français du Bataclan



L’identité du kamikaze du Bataclan identifié par les enquêteurs grâce à son doigt coupé est désormais connue : il s’agit d’Ismaël Omar Mostefaï, un homme de 29 ans natif de Courcouronnes, dans l’Essonne, qui vivait ces dernières années dans le quartier de La Madeleine, à Chartres (Eure-et-Loir). L’information a été dévoilée par le député et maire (LR) de Chartres, Jean-Pierre Gorges, et confirmée au Monde par une autre source. Selon nos informations, Ismaël Omar Mostefaï a très probablement séjourné en Syrie durant quelques mois, à l’hiver 2013-2014. Les enquêteurs ont retrouvé la trace de son passage en Turquie, voie d’entrée privilégiée pour rejoindre le théâtre syrien.

Dans la soirée du vendredi 13 novembre, à 21 h 40, Ismaël Mostefaï fait partie des trois hommes qui sortent d’une Polo noire et font irruption au Bataclan. Armés de fusils kalachnikov et vêtus de gilets d’explosifs, ils tirent en rafale en plein concert et prennent en otage le public regroupé dans la fosse. Avant de se faire sauter dans la salle de concert du 11arrondissement, les hommes évoquent la Syrie et l’Irak lors de brefs pourparlers avec les forces de police. Ils laisseront au moins 89 morts et de très nombreux blessés.

Attentats à Paris: 6 gardes à vue dans l'entourage du kamikaze identifié



Six personnes de l'entourage d'Omar Ismaïl Mostefaï, le kamikaze français identifié comme l'un des auteurs de l'attaque du Bataclan à Paris, sont en garde à vue, notamment son père et son frère et la femme de ce dernier, a-t-on appris dimanche de sources judiciaire et policières.

Des opérations ont été menées au domicile du père de ce Français de 29 ans à Romilly-sur-Seine (centre-est) et à celui de son frère à Bondoufle, en région parisienne, selon ces sources.
Omar Ismaïl Mostefaï, fiché pour radicalisation depuis 2010, a été formellement identifié par le "relevé de ses empreintes papillaires", à partir d'un doigt trouvé dans les décombres de la salle de spectacle parisienne, a affirmé samedi soir le procureur de Paris François Molins.

Il est né en France, à Courcouronnes, dans l'Essonne, d'une famille d'origine algérienne. Son casier judiciaire fait mention de huit condamnations entre 2004 et 2010, sans aucune incarcération, selon le Journal du Centre. Il s'agit de délits mineurs tels que la conduite sans permis, des outrages, être lié aux trafics locaux de stupéfiants.