jeudi 2 juillet 2015

Uli, une allemande, rend hommage à Matoub Lounes à Paris





PARIS (Tamurt) –  Les passionnés de Matoub Lounès  n’ont pas raté le passage d’Uli au Trocadèro à l’occasion du 17ème anniversaire de l’assassinat de Matoub Lounès. L’artiste Allemande d’expression Kabyle Uli a rendu hommage, au Trocadéro, au Rebelle,  en présence d’un public nombreux.
Uli a usé de ses mots dans une langue qu’on peut considérer comme sa deuxième langue de cœur. Elle a magnifiquement interprété la chanson du Rebelle, « Att waligh » devant le public du Trocadéro qui  a passé un moment inoubliable en créant une ambiance des grands événements en compagnie de cette amoureuse de notre langue et de notre culture. 
« C’est un grand plaisir de voir notre langue chantée par une allemande, avec sa voie angélique et ce joli accent allemand, le kabyle prend toute sa dimension universelle » avoue Lynda une des admiratrices d’Uli.

Le dieu est kabyle ! Aussi '

Pour ceux qui sont nés après les deux printemps. Ceux qui entendent souvent parler de quatre-vingts, et n’ont pas vécu deux mille un. Pour ceux qui ne comprennent rien comme moi, ou ceux qui ont peur d’avoir trop de choix.

En vérité je vous le dis mes amis…

La terre a toujours tourné en rond. Mais rien d’autre sur cette terre ronde ne tourne en rond. Les religieux se sont toujours parlés en se massacrant. Et aujourd’hui, ils deviennent tous des charlatans. Leur pièce théâtrale vire au cauchemar. Mais nous ne sommes pour rien dans cette bagarre.
Ils viennent nous expliquer les œuvres divines mais, ce sont eux les auteurs de ces doctrines. Ils savent que les hommes sont fragiles à ces toxines. En les avalants, ils deviennent des dobermans. Ils arrachent le cœur des fœtus dans le ventre des femmes. Ils enterrent les enfants vivants, à la fleur de l’âge. Et vendent leurs mères sur les marchés et dans les cages.

Ait Abdelmoumène: un comité citoyen pour le rejet de l’école coranique

AIT ABDELMOUMENE (Tamurt) – Une assemblée générale s’est tenue le samedi 27/06/2015 à Anar Taguemount. Elle a mis sur pied  un comité citoyen  composé de 29 membres  pour rejeter catégoriquement l’implantation d’une école coranique quel qu’en soit le lieu.

Le comité a signalé à l’initiateur de ce faramineux  projet, estimé à 22 milliards de centimes, que la localité  dispose déjà de deux  grandes mosquées en pleine activité et que ce projet n’a pas été souhaité par la communauté du village, ni inscrit dans des projets d’APC et encore moins au niveau de la daira qui n’a même pas été capable de finaliser la construction d’une toute petite bibliothèque entamée en 2005. Quant à la Wilaya, Ait Abdelmoumène, est sûrement le dernier de ses soucis.

vendredi 24 octobre 2014

Affaire des moines de Tibéhirine


Alger refuse de laisser sortir les prélèvements des juges français




Le rôle de l’armée algérienne, dans cette affaire, est sérieusement compromis, sinon pourquoi entraver cette mission. D’autant plus que les familles attendent depuis dix-huit ans de connaître la vérité, qui à ce jour n’a toujours pas été établie. Les autorités algériennes savent bien qu’à l’examen, les têtes des sept moines pourraient révéler ce qui s’est passé.

dimanche 19 octobre 2014

Saura-t-on la vérité sur l'assassinat des moines de Tibhirine?



Le juge français Trevidic va pouvoir enquêter sur place en Algérie. Mais trois scénarios s'opposent sur l'origine de cette tragédie.


Saura-t-on un jour la vérité sur le drame qui s’est joué il y a dix-huit ans, de mars à mai 1996, dans le fief montagneux de Médéa, à 90 kilomètres d’Alger, où sept cisterciens trappistes du monastère Notre-Dame de l’Atlas, dans le village de Tibhirine, ont été enlevés, puis massacrés? Si on découvre, un jour prochain, les circonstances de leur mort, ce sera sans doute à la persévérance de Marc Trévidic, juge antiterroriste du tribunal de Paris, et à l’obstination de Me Patrick Baudouin, avocat des familles des victimes, qu’on le devra.
Dans cette affaire hors du commun, rien n’a été fait selon les règles. Comme si la France avait voulu ménager la susceptibilité des dirigeants algériens, on attendra plus de sept ans, en 2004, avant qu’une information ne soit ouverte par le parquet de Paris. Puis, une fois lancée, l’enquête a végété pendant des années: aucune audition d’importance, aucune autopsie des dépouilles.